Malédiction 7

Malédiction 7

 

Aux lecteurs

 

Oh laissez-moi de grâce errer dans mon absence,

J’ai besoin d’un moment empli d’un grand silence.

Mon cœur est lourd, ce soir, mais  je ne sais de quoi

Mon âme est une mer ; mon esprit, un pourquoi.

 

Serais-je un naufragé échouant sur la rive

Ou bien un bateau fou allant à la dérive ?

Serais-je un nomade égaré dans un erg

Ou bien un Titanic léchant un iceberg ?

 

Oh laissez-moi, amis ;  l’angoisse est océane,

Le stress, monstrueux, quand la raison est vaine.

Vivez, aimez, riez ! Évitez mes humeurs !

Et si cela vous plait, écoutez la rumeur

 

De quelques vers maudits  que ma muse ose lire !

Ce n’est pas du tout gai, c’est un peu ma nature.

J’aimerais effacer la suie de l’univers

Et de roses printemps remplacer les hivers,

 

Mais Satan, ce démon, détient le monopole

De teinter à son goût les ciels et les coupoles

De nos jours nonchalants. Je m’excuse lecteurs

De n’avoir, de mes mots,  pu embaumer vos cœurs.

 

Il fait triste parfois. Il pleut une amertume

Et je sens en mon large une encre qui écume.

Lisez sans me maudire une rime, un remords

Qui, de mon passé mort. Il renait, il ressort.

 

Abdel

 

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