Ce bien qui nous fait mal

 

Ce bien qui nous fait mal

 

Ah, notre amour, ce lien, un bien qui nous fait mal

Après ses roses printemps, c’est son cycle automnal

Qui s’abat maintenant sur nos âmes sublimes

Provoquant dans leurs fonds des pâleurs, des déprimes.

 

Abdel

 

Un sinistre destin  tuant nos rêves en fleurs

S’est glissé vilement dans une veine. Ô malheur !

Rien n’est plus comme avant, l’espoir est délétère !

Pourrait-on affronter ce risque mortifère

 

De grâce dis-le-moi malgré l’âpre douleur,

Malgré l’ombre macabre et les ultimes pleurs !

Vois-tu nos horizons, et la  nuit, nos étoiles

Filantes dans  les cieux, et sans ailes et sans voiles ?

 

C’était quoi ce moment, serait-il le bonheur

Qui nous avait croisés sur un chemin rêveur         

Et fait de nous  sans peine une grande aventure,

Un étrange émoi, un émoi qui perdure.

 

Si l’amour n’était pas épicé de douleur

Il serait fade, terne, tout de suite effacé

Quand fini le printemps, se pare de couleurs

L’automne radieux aux lueurs mordorées.

 

Le destin, ce crétin, n’aura jamais la peau

De notre folle histoire ô combien tendre et douce

D’aucuns n’ont vécu ça, nous n’avons pas d’égaux

Le rêve perdurera,  l’espoir est à ses trousses.

 

Aux étoiles filantes on collera des ailes

On flottera gaiement sur leurs voiles de soie

Il viendra bien le jour des douces retrouvailles

Où  même dans le noir on trouvera sa voie.

 

La vie n’est pas finie, tout nous reste permis

Il suffit de vouloir encore et toujours

Plonger dans un regard, recréer l’alchimie

Des deux âmes jumelles niant le désamour.

 

C’était bien le bonheur, même si la souffrance

Se fait sentir parfois jusqu’à la déraison

Grâce à elle nos esprits restent toujours en transe

Quel que soit le moment, quelle que soit la saison.

 

Abdel

 

 

 

 

 

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