Les ans s'en vont

Les ans s’en vont

 

Les ans s’en vont sans nous, moi et celle qui m’aime,

Frôlant deux fous rêveurs ou plutôt deux bohèmes

Forts d’un grand espoir et d’une liaison,

À vrai dire un amour au stade floraison.

 

 

Une saison de fleurs, de nectar et d’abeilles

Où ruisselait du miel sur son  âme qui veille,

Espérant  le retour de nos tendres moments

Faits de roses et de vers vecteurs de sentiments.

 

 

Nos jours s’en vont las mais sans brimer l’espérance,

Sans fausser le chemin de ma maudite errance

Où je me perds souvent dans d’extrêmes folies

Quand la peine d’aimer se fait mélancolie.

 

 

Elle était là hier, hélas, c’était un rêve

Une scène onirique étoilée mais si brève

Qu’un chagrin me clouait  sur le lit des tourments

Puis me remit  étourdi à mon égarement.

 

Abdel

 

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