Oh combien mon âme

Oh combien mon âme

Oh combien mon âme

 

Oh combien mon âme a soif d’apaisement

Et veut mourir un peu dans un isolement,

Puis renaître un matin issu d’une aube franche

Dans le cœur d’un amour qui s’ouvre, qui s’épanche…

 

Un jour, je partirai au hasard d’un tournant

La noyer quelque part, le soleil déclinant,

Dans une ombre profonde où règne le silence.

Elle mourra enfin dans une douce absence.

 

Mais quand ses tourments fuient, à la saison des fleurs

Lorsque tout vit, s’anime et se vêt de couleurs,

Elle s’éveillera sans pleurs et moins morose

Pour goutter au nectar de la plus belle rose.

 

Oh combien mon âme a soif d’apaisement.

Elle couve un chagrin silencieusement

Et tait un grand amour, un amour indicible,

Un vieux volcan éteint aux laves imprévisibles.

 Abdel

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