Rage

La rage

 

Le ciel d’un noir de jais éteint ses réverbères.

Des nuages éclatés crachent tous leurs geysers.

La lune a disparu capturée par Cerbère.

Les cieux me font penser à un pouilleux désert.

 

Tout à coup des éclairs jaillissent en zigzagant,

Précédés des bruits sourds d’un terrifiant tonnerre.

Visions d’apocalypse, vestiges d’ouragan,

Ce grand chambardement fait sursauter la terre

 

La nature nous agace par ses revirements.

Alors que certains peuples aux douceurs climatiques

Au mépris des puissants, sous les bombardements,

Ne vivent que douleurs et scènes pathétiques.

 

Des corps déchiquetés se vident de leur sang

Sous les cris des enfants et les larmes des femmes.

Combien faut-il de morts pour punir l’oppressant ?

Nul ne saurait le dire, ah quel supplice infâme !

 

Si tous les gens du monde se tenaient par la main

Sans distinction d’ethnies ou d’envies de richesses.

On guérirait nos maux un proche lendemain

Pour vivre en communion l’amour et la sagesse.

Berrnadette 

 

 

 

 

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