Rêve majeur

Rêve  majeur

L’autre nuit j’ai rêvé d’un lendemain plausible

Plein d’éclats lumineux et d’intenses ferveurs

Où notre espoir ailé fait des raids extensibles

Et atteint l’horizon des amours, des grandeurs.

 

On était quelque part, sur une île peut-être,

Un endroit si splendide aussi bleu que la mer,

Un bled inouï où l’on se sentait renaitre.

On musait de plaisir, on chantonnait des airs.

 

Vois-tu ce que je tais, ce n’est qu’un beau mensonge

Pas du tout innocent ; il a une profondeur !

Ah cette nuit-là qui dans mon cœur se prolonge

Retient ton ombre aveugle et un pan de langueur.

 

Comment nous aimer donc, le sais-tu, vagabonde

Qui vient le soir confus allécher mon sommeil 

Et me fuir le matin me laissant seul au monde 

Comme un enfant lacté déçu par son réveil ?

 

Tant de fois j’ai rêvé au seuil de l’impossible.

Je te voyais toujours partir et revenir

Dans un monde qui m’est hélas inaccessible.

Tout comme moi, tiens bon, et crois en l’avenir !

  •  Abdel

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