Sans craindre l'anathème...

Sans craindre l’anathème.

 

Quand le soir devient flou, quand la nuit se propage,

Je rêve d’un Amour en dévorant ses pages

De  rimes atypiques aux senteurs sahariennes,

Perles d’un  doux parfum  d’essence Oasienne.

 

Tes mots caravaniers électrisant les ondes,

Se glissent dans mon cœur en formant une ronde.

Ils enjolivent tant les laideurs de mes jours

Et  m’inondent de joie, la longueur d’un parcours.

 

À l’heure du muezzin, quand les corps se détendent,

J’espère  infiniment que les cieux nous entendent

Et unissent à jamais nos âmes bohémiennes,

Pour qu’un fou troubadour sache que je suis sienne.

 

Je pourrais d’un jet seul rimer rien qu’une strophe,

Mais pour la poésie ce serait catastrophe.

Sur un papier jauni, sans craindre l’anathème,

J’écrirais ton prénom embaumé  de : je t’aime !

 

Bernadette

 

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