Une nuit dans l'âme

Une nuit dans l’âme

 

J’étais à la fenêtre et j’observais la nuit 

Couler avec douceur sur la campagne immense

Espérant quelques vers pour rimer ma démence

Et épurer mon cœur envahi par l’ennui.

 

J’avais à mes côtés mes neveux, la jeunesse,

Venus comme souvent dégivrer ma maison

En l’emplissant de vie et de rires à foison.

Ils repartaient avec un pan de ma détresse.

 

J’étais à ma fenêtre et j’observais la nuit,

Un monde ténébreux quand l’astre suit sa pente

Et glisse lentement au loin dans une fente.

Le noir boit la blancheur d’un soleil  qui s’enfuit.

 

J’avais à mes côtés mes neveux, ma tendresse,

Venus comme souvent me tenir compagnie

Et écouter parler ce rêveur, ce génie,

En ignorant qu’ hélas, la nuit de l’âme blesse !

 

Abdel

 

 

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