A celle que j'ai connue à travers ses mots

À celle que j'ai connue à travers ses mots.

Quand s'en va le poète au final firmament
Ayons une pensée auguste et solennelle
Devant l'âpre douleur de ce fatal moment
Qu'éprouverait Annie, dans nos cœurs, éternelle !

Le poète s'en va, il ne saurait mourir,
Ses vers seront en nous les roses de son âme.
Ne pleurez pas Annie, elle ne fait que partir
Au royaume divin, un dieu nous la réclame.

Et sa plume orpheline épousera la main
D'un valeureux soldat qui rejoint la bataille
Au front de la misère et celui de la faim.
Vas chère Annie là-bas, l'amour est ta médaille!

Les anges en blancheurs scrutent ton arrivée ;
Ils auraient arrangée pour toi ta belle étoile.
De là-haut tu verras le troubadour rêver
Et l'artiste Oasien teindre d'aubes sa toile.

Abdel 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site