Forte image

 

FORTE IMAGE

Nos cœurs et nos esprits étaient au val de grasse,
A l'enclos parisien où l'on soignait un chef
Lorsque, soudain, je vois, usé, la mine lasse,
Un homme sur l'écran pour quelques moments brefs.

C'était le président maîtrisant sa détresse,
Entre les mains du mal qui ronge ses vieux jours.
Je m'incline monsieur, mon dieu qu'il se redresse,
Que sa force revienne et court soit son séjour !

Un grand homme éreinté mais fort dans sa faiblesse.
« Dites la vérité, ils doivent tout savoir,
Rien ne peut se cacher quand le destin nous blesse. »
Ainsi s'adressa-t-il aux relais du pouvoir

Je le sentais si proche et combien accessible.
Dans ses yeux se lisaient des lendemains inquiets,
Dans sa tête remuent des pensées invisibles,
Des projets somnolents attendant sur des quais.

Abdel

 

 

 

 

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