La Foudre

 

 

 

La foudre

La joie m'a quitté
un soir mélancolique.
Hélas!, elle avait pris
une piste crépusculaire
Semble-t-il à jamais.
J'ignore la raison.
Elle m'a rendu ténèbres,
Moi, la lumière que j'étais.
Elle a cousu mes lèvres
d'une fibre inaltérable.

Avant la foudre
une gaieté m'habitait
et gérait mon humeur.
Je tenais la lune
presque de mes mains,
Et les rayons solaires,
je les réfléchissais
tout comme une étoile

Après la foudre
C'est de la cendre
de la vie sombre
tout ne m'est qu'ombre.

Je suis tendre frères
et blanc comme neige.
Pardonnez-moi ma colère.

Abdel

 

 

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