Muse

 Muse  

Avant ton épuisement muse
Je pressens que notre fil est rompu
Et l'onde que ton verbe parcourt
Prend source et découle d'une stérilité.
Tu t'assèches comme un ruisseau d'été.

Il faut que tu te rétablisses muse !
Sois forte comme un lien ombilical !
Car sans toi muse, je ne suis plus
Qu'un oubli vague et ombrageux.

Pourquoi ce silence mortel
Où mon encre s'évapore
Où ma plume se brise
Contre mes vers martyrs ?

Ô source inépuisable du rêve
Quelle est ta saison idéale
 inspiré   le poète récolte
Des fragments de poésie pure ?

La poésie de miel se fait rare
Faute de fleurs, de nectar et d'abeilles.
Elle ne coule plus l'inspiration.
Elle ne suit plus mon cours aride.

Tu n'es qu’un rêve, muse.
Rien qu'un rêve pourtant
Et ma rime de toi dépend.
  

Abdel

 

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