Un amour ambigu

Un amour ambigu

 

 

Un amour ambigu

 

 

 

Égaré dans ma nuit,  j’improvise une rime

 Quand ma muse attendrie me rend mon encrier

 Et souffle des mots bruts à ma plume noyée

 Alors s’écrit le vers, accouchement sublime,

 

 Sur la blancheur du cœur et la langueur des pages

 Tout en pensant  à toi, et rien qu’à toi Bernie.

 Malgré mon vieil amour et malgré ses ancrages

 Au  port de ma Leïla, la femme de mon nid.

 

 J’inventerai l’amour, un amour propre à nous,

 Ardent, silencieux, aveugle et sans remous.

 Il naitra un bonheur sur le lit des tendresses

 Et une source au pré pour combler nos ivresses.

 

 

 

Vivrons-nous jusque là, jusqu’à ces vieux printemps ?

 Pourquoi s’est-on connu après les plis de l’âge ?

 Nous avons quelques joies à vivre pour un temps

 Mais quand je partirai, dis, il m’aimait le sage !  

 

Abdel                            

 

 

 

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