A l'infini

A l’infini

 

 

 Deux mots de toi et de mes yeux coulent les larmes

 

Pleurs salvateurs criant la joie d’un renouveau

 

L’hiver s’en va quand enfin tu baisses les armes

 

En m’emportant au gré de tes paroles cadeaux

 

 

 

Je n’ai plus les pieds ni les rimes, je suis aphone

 

Ma poésie inerte a suivi ton départ

 

En vain, depuis des mois, j’implorais la madone

 

D’enfin pouvoir te lire, toi, mon poète phare

 

 

 

Je n’espérais plus rien, ne croyais plus à rien

 

Et puis, te revoilà, nimbé de ton mystère

 

Je n’ouvrais plus les mails, ils étaient bohémiens

 

Puis la roue à tourné, ma vie est moins austère

 

 

 

Mon ami, je suis là, j’éponge ton amer

 

Pour toujours, tu le sais, nos âmes sont liées

 

Le silence ne vaut rien, vivons donc nos chimères

 

Faisons fi du passé, nous sommes alliés

 

 

 

Oh oui, à l’infini, quel merveilleux présage

 

Demain, je le sais bien, des strophes vont venir

 

Charmer  mon cœur en manque, merveilleux babillage

 

D’un troubadour nourri de nos beaux souvenirs

 

 

 

Et d’un coup me voilà en train de rimailler

 

Pour toi, rien que pour toi, je peux le faire encore

 

Il faut croire que jamais, je n’abandonnerai

 

Le poète de mon cœur, ô fabuleux trésor.

 

Bernadette

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