Au nom de la liberté

 

 

 

 

 

 

Ta liberté

Muet et renfermé le poète solitaire

Incrédule à jamais, fuit les joies de la vie

S’impose des règles, longues comme un rosaire

Refusant  les plaisirs, il nourrit sa folie

 

Des affres, des abandons de son  passé malsain

Où quelqu’un l’a blessé, lui a broyé le cœur

Refusant tout en bloc, il repousse les mains

Qui se tendent vers lui, porteuses de bonheur

 

Il est très malheureux mais il ressasse encore

Les jours noirs, les blessures de son âme déchirée

Il ne croit plus en rien, il accuse le sort

Ne veux plus avoir mal, rejette l’amitié

 

Il prône la liberté, mais souffre la prison

Où chaque jour qui vient, il survit en solo

Se traine, n’écrit plus, bannit toutes ses passions

Effaçant en silence un fabuleux duo

 

Pourtant il a goûté à une symphonie

Qui n’avait qu’un seul but, rimer avec toujours

Mais il a renié cette amitié bénie

Il pouvait tout avoir sans rien faire en retour

 

Noie-toi dans la noirceur, ne relève pas la tête

Reste seul à jamais, sans espoir, sans amour

Puisque pour toi la terre n’est pas un lieu de fête

Prisonnier de toi-même jusqu’au bout de tes  jours

 

Bernadette

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