Dimanche après-midi

Dimanche après-midi

 

Dimanche après-midi, loin des cris de la foule

 

Mon cœur peut à sa guise chanter des mots d’amour

 

Il galope, il s’emballe, à m’en rendre maboule

 

Rien qu’en pensant à toi, il bat comme un tambour

 

 

 

Il invente en secret des rimes amoureuses

 

Que j’envoie dans le vent pour se poser chez toi

 

Te frôler, t’alanguir, elles se font cajoleuses

 

Te susurrant  tout bas l’ampleur de mon émoi

 

 

 

Tu vois, mon troubadour, combien je deviens folle

 

Quand mon esprit s’égare aux portes du bonheur

 

Je ne suis que douceur, mes vers en farandole

 

S’enroulent en collier pour chasser ton aigreur

 

 

 Il viendra bien le jour où nos âmes jumelles

 

Pourront se retrouver pour ne plus se quitter

 

Même s’il faut pour cela, à ce destin rebelle

 

D’un coup de pieds aux fesses enfin le réveiller

 

 

 

Nous les amants terribles, les deux poètes fous

 

Abritons dans nos cœurs de curieux sentiments

 

Notre histoire sans pareil se fiche des tabous

 

Nous sommes les acteurs de son couronnement

 

 

 

Imagine, ô combien, belle serait la vie

 

Si d’un simple regard, on pouvait la changer

 

Main dans la main, heureux, la lune pour amie

 

Nous voguerions ensemble, en toute affinité

Bernadette

 

 

 

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