Faut pas rêver

 

 

 

 

Faut pas rêver

 

Je ne sais plus que faire

Ni même que penser

Je connaissais enfin

Un semblant de bonheur

Qui apaisait un cœur

Qu’on avait malmené

Puis comme ça, sans raison

Tout vient de s’écrouler

Fini les mots sucrés

Et les douces paroles

Qui portait tout mon être

Vers d’autres horizons

Je ne demandais rien

Juste pouvoir aimer

Vider enfin mon âme

De ce trop plein d’amour

Enfoui au fond de moi

Vivre quelques moments

De douceur et de joie

Belle aventure unique

D’une prose en osmose

Perdue dans les étoiles

D’un ciel éblouissant

Où sur un océan

De cumulus neigeux

Mon cœur se prélassait

Sans soucis des orages

Le rêve était trop beau

Il n’était pas pour moi

Mieux vaut rester sur terre

Quand on ne sait pas voler

Fini les orémus

Qui incitent aux prières

Je vais devoir garder

Ma place à tout jamais

Dans ce monde sans éclat

Rêveries solitaires

Voilà ma destinée.

 

Bernadette

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Commentaires (1)

1. Janedeau (site web) 10/09/2011

Coucou ma douce et lointaine amie. Je repasse ce soir pour enfin m'impréguer de tes mots. (je suis venue un jour cette semaine pour te lire mais j'ai eu de la visite, alors je me reprends ce soir)
Le temps file bien vite et nous éloigne toujours.
J'espère que tu vas bien ?
Ce poeme je le trouve bien tristounet. C'est l'état d'un rêve perdu qui te rend bien nostalgique ! Mais c'est un très beau poeme tout de même !

Je t'envoie un millier de bisou amical, si tu peux donne moi de tes nouvelles. xx
Jane9B743B

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