Il n'est jamais trop tard

 

 

 

 

Il n’est jamais trop tard...

 

Mais que serait la vie, s’il n’y avait le rêve

Pour meubler nos errances quand la nuit se fait brève

Ce bonheur que tu pleures, t’emporte sur la grève

D’une mer de chagrin te détruisant sans trêve

 

Tu peux encore aimer, mais ton âme rebelle

N’entend pas, ne veut pas, goûter l’amour pluriel

Tu préfères t’isoler dans un silence cruel

Reniant à jamais toute envie passionnelle

 

Pourtant, là-bas, au loin, une femme douleur

A tout à te donner, ses joies et ses douceurs

Il suffirait d’un mot pour assécher ses pleurs

Elle pourrait aisément calmer toutes tes peurs

 

A quoi sert de toujours remuer dans la plaie

Le couteau acéré de l’amour disgracié

Ouvre bien grand ton cœur, ranime l’amitié

La flamme est toujours là, sois-en l’artificier

 

Bernadette

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