Je regarde la toile...

Je regarde la toile.

Je regarde la toile, l'œil rempli de reproches
Viendra, viendra-t-il pas, éclairer mon néant ?
Les larmes doucement de mes yeux se rapprochent
La tristesse m'étreint, comme je hais ces moments !

De doutes, de questions, à jamais sans réponses
Quand mon âme vagabonde dans le ciel de tes nuits
Où flotte le parfum des ombres rendues absconses
Par l'incompréhension qui nourrit mon ennui.

Dans un brouillard épais mes rêves se bousculent
Sans jamais arriver à se concrétiser
On dirait que jamais le néant ne recule
Et moi, je reste là, ne sachant plus penser

A rien d'autre qu'à toi, à rien d'autre qu'à nous
Poètes troubadours aux idées romanesques
Vibrants d'une poésie imprégnée de mots doux
Perdus dans les nuages d'une vie en arabesques

Je ne peux que t'écrire encore et toujours
Quelques lignes sorties du fond de mon émoi
Espérance insensée de tisser le velours
D'un cocon protecteur où nous serons les rois

J'accrocherai au ciel des millions de baisers
Pour qu'ils glissent sur toi, telle une averse d'or
Voletant librement pour mieux te câliner
Les anges te chanteront un tendre quatuor

De vers, de rimes exquises, écrites rien que pour toi
Pendant que dame la lune et son amie l'étoile
Guideront nos deux cœurs comme un précieux convoi
Vers un bonheur suprême enrubanné de voiles.

 

Bernadette

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