Jusqu'à l'aube qui fuie

Jusqu'à l'aube qui fuie

Je n'ai pas fermé l'œil un instant cette nuit
Tes paroles douloureuses ont tué mon sommeil
Je n'ai pensé qu'à toi jusqu'à l'aube qui fuie
Et à nos retrouvailles, tendre cadeau du ciel

Revoir l'Ouarsenis, j'en rêve tout les jours
Où pendue à ton bras j'écoutais tous tes mots
Religieusement pour les garder toujours
Ancrés au fond de moi pour effacer mes maux

Les pensées affluaient en vagues successives
Et je me revoyais marchant à tes cotés
Heureuse comme personne, si fière, déjà captive
De ce si grand bonheur dont j'avais tant rêvé

Maintenant c'est le glas assourdissant du cœur
En grand battements sourds qui rythme l'avenir
De notre histoire unique, et noyée par la peur
De ne plus te revoir, je ne peux que gémir

Je reviendrai un jour, enfin si tu le veux
Quand je t'apercevrai l'émotion sera telle
Que des larmes de bonheur me glisseront des yeux
Elles s'écouleront sans jouer les rebelles

Tu penses depuis toujours que je suis la plus forte
Hélas, détrompe-toi, cela n'est que façade
Affichée de tous temps, pour mieux fermer la porte
Aux ennuis, aux coups durs, à toutes les brimades

Et quand parfois je fais l'inventaire de ma vie
Je n'y vois que brouillard, lune et soleil voilés
D'une âme violée, d'envies inassouvies
Avec pour seul repaire, ton beau regard doré

Je te demande trop ? Je ne demande rien
Mon seul désir, vois-tu, c'est de te rendre heureux
Juste te laisser aimer si ça me fait du bien
Et de vivre une fois l'an, quelques moments à deux.

Et nous pourrons redire, les yeux plein de soleil
Quelle affaire ! Quelle affaire ! Quelle affaire !

Je reviendrai vas, quand mon tourment s'apaise
Je reviendrai vas quand s'en va mon malaise

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