Jusqu'à t'en rendre ivre

 

 

Jusqu’à t’en rendre ivre.

 

 

 

 

 

 

Du fond de ton malaise quand gronde la tempête

Tu pars te ressourcer dans un passé lointain

Mais le vent à poussé loin de toi toutes fêtes

Tu vagues dans le gris d’un jeu triste et malsain

 

Tel un arbre mort, rongé par la sécheresse

Tu te tords de douleur sous les rafales amères

D’un chagrin trop enfoui qui jamais ne régresse

Puisque tu le nourris sans changer tes repaires

 

Accepte ce destin pour toujours révolu

Apre à ton cœur blessé saignant sous la torture

Fais le deuil d’un amour qui ne reviendra plus

Effacer de ton âme ces maudites blessures

 

Elles suppurent encore comme des plaies ouvertes

Aiguillonnant sans cesse ces affreuses souffrances

Pour te laisser pantois et à jamais inerte

Comme une ile déserte aux terribles errances

 

Ne frappe pas les mains qui se tendent vers toi

Elles veulent seulement te rendre le sourire

T’apporter le bonheur dans un cocon de soie

Créer un avenir aux effluves de myrrhe

 

Eole viendra chasser tout cet amas de cendres

Dégageant ton chemin pour raviver la braise

Qui couve, abandonnée du moindre souffle tendre

Et de cette étincelle renaitra la fournaise

 

C’est mon plus grand souhait, c’est ma folle espérance

Te  donner de l’espoir, enfin te voir revivre

Bousculer les obstacles, tuer les convenances

Combler tous tes désirs jusqu’à t’en rendre ivre.

 

 

Je t’en fais le serment, j’en fais mon sacerdoce

Et même si dans le ciel, les anges se moquent un peu

La lune et le soleil feront de justes noces

Pour de leurs doux rayons exaucer tous tes vœux

Bernadette

 

 

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