Merci la muse

Merci, la muse.

 

Le savais-tu, au moins, que tu étais ma muse?

C’est à toi que je dois,d’aimer à ce point là,

Ecrire comme une malade, sans arrêt, tous ces mots,

Qui comblent mon esprit,d’une lumière essentielle,

Des mots que j’aimerais dire, mais qui ne sortent pas,

On ne se refait pas,timide on restera,

Timide ou réservée, ce serait plutôt cela,

Qui me cloue quelques fois, le bec, quand je n’ose pas,

Exprimer les folies qui me hantent le coeur,

C’est peut-être mieux ainsi, je crois qu’il ne faut pas,

Toujours se mettre à nu, et risquer le refus,

Qui viendrait accabler, mon âme réceptive,

De toutes les promesses, pas très souvent tenues,

Que la vie me distille, sous forme de surprises,

Parfois bonnes ou mauvaises, c‘est comme une loterie,

Mais, quand elles sont bonnes, dieu, que je suis heureuse,

Je deviens guillerette, plus rien ne me fait peur,

Il me pousse des ailes, je vole vers l’inconnu,

J’ pourrais m’en aller loin, sans même me retourner,

Car ivre, je serais, de goûter pour une fois à la félicité,

Et, quand elles sont mauvaises, il vaut mieux ignorer,

Mes grands coups de gueules hargneux, ma rage contenue,

Qui risque à tous moments d’éclater en cascade,

De mots durs et blessants, qui choquent et qui font mal,

C’est le but recherché, blesser l’autre et râler,

Sur la faute à pas d’chance, ça, c’est moi tout craché,

La roue tourne dit-on, bien sûr mon tour viendra,

Je vous fais une promesse, si un jour elle s’arrête,

Pile, juste devant moi, tout l’ monde en profitera.

 

Bernadette

 

 

 

 

 

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