Vois-tu, troubadour ?

Vois-tu Troubadour

 

Vois-tu, troubadour ?

 

 

 

Vois-tu, troubadour, déjà mes doigts tapotent

 

Sur ce maudit clavier qui n’attendait qu’un mot

 

Pour t’envoyer des strophes en guise d’antidote

 

Au chagrin qui m’étreint, mes larmes coulent à flots

 

 

 

 

Une amitié sincère est un cadeau du ciel

 

Ne brisons pas ce rêve, ô fabuleux trésor

 

Nous les âmes orphelines au destin démentiel

 

Pouvons de nos poèmes juguler le sort

 

 

 

 

Tu as cinquante-six ans quand revient le printemps

 

Mon cœur se torturait à l’idée du silence

 

Je ne pouvais me taire, vivre l’accablement

 

Pour ton anniversaire, jouer l’indifférence.

 

 

 

 

Tu m’as tendu la perche, je m’y suis accrochée

 

Comme si  ma vie dépendait de ce geste

 

Par une simple phrase tu m’as revigorée

 

Tu penses encore à nous, peu m’importe le  reste

 

 

 

 

Amour ou amitié où est la différence ?

 

Nos deux vies, je le sais,  sont  liées à jamais

 

Ma fin n’est plus si loin, je vais quitter la danse

 

En te laissant tout seul aux marches du palais.

 

 

 

 

Laisse-moi donc rêver si tel est mon plaisir

 

Je n’ai d’autres envies pour câliner mon cœur

 

Les mots venant de toi  sont source d’élixir

 

Mon poète, mon ami, aux vers  enchanteurs

Bernadette

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