Voix inconnues

 

 Voix inconnues

Un rêve m'émerveille et à la fois me taraude.
Il creuse dans ma nuit un sillon vermillon
Où renaît mon amour allègre comme une ode
Qui m'emporte si loin dans un fou tourbillon,

Et je revois Leila au-delà de ce monde,
Claire comme jamais, au coin d'un paradis
Où se lève rieuse une aube vagabonde
Versant le bonheur qui m'est hélas interdit.

Pourquoi pleurer Leila, elle est parmi les anges
Vaudrait mieux l'oublier, j'entends parler au ciel.
Et mon cœur las répond à ces propos étranges
De son timbre éraillé submergé par le fiel.

Ô vous, voix inconnues ou d'étoiles peut-être,
Connaissez vous l'amour, le vrai, donc l'éternel,
Pour lancer dans l'éther ces paroles saumâtres !
Aimez voix inconnues mon appel fraternel !

Abdel

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