Pirithoos

 

 

Pirithoos

 

 

 

 

Drôle de vie, lui Pirithoos.

 

Il épousa Hippodamie

 

Un jour matin, pour passer l’ temps

 

Oui, mais après, quelle aventure

 

Plein de centaures sont arrivés

 

Ils ont voulu s’taper sa mie

 

Et il n’a même pas rouspété

 

Il n’avait qu’une seule idée

 

Vite aux enfers se tirer

 

Pour aller en catamini

 

Parler d’amour à Perséphone

 

Qui n’attendait vraiment que lui

 

 

 

Tisiphone, Mégère, Alecton

 

En étaient toutes frétillantes

 

En le voyant arriver nu

 

Elles ont pensé, notre mec, c’est lui !

 

Comme on va bien le torturer

 

Et lui bousiller ses pensées

 

Quand il sera bien endormi

 

Tous les serpents vont s’ l’arracher

 

Pour l’étouffer et le serrer

 

De toutes parts et encore plus

 

 

Alors Adés est arrivé

 

Accompagné d’un laid grand chien :

 

« Cerbère », le gardien des enfers

 

Qui rigolait comme un malade

 

En pensant : que va-t-on lui faire ?

 

 

 

Il a crié bien haut et fort

 

En s’adressant à ces furies :

 

Il faut mettre les serpents qui sifflent

 

Sur la tête de cet ignorant

 

Qui dans vos bras vient se jeter

 

Sans la moindre ombre de tracas

 

Héraclès qui passait par là

 

A voulu sauver son copain

 

Avant qu’on ne pose son cul

 

Sur la grande chaise de l’oubli

 

Quand on a voulu l’arracher

 

Du siège un tant soit peu maudit

 

Ses fesses y sont restées collées

 

Et, c’est pour cela que depuis

 

Les gens d’Attique on un surnom

 

C’est « les fesses plates » évidemment

 

 

 

Depuis les Furies en colère

 

S’en sont retournées sur leurs terres

 

Et elles crient bien haut et fières

 

Nous ont s’appellent les Erynnies

 

On a rien à foutre en enfer.

 

Puisque maintenant on est gentilles.

 

C’est Racine qui l’avait prédit.

 

 

Bernadette

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire
 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site