Aube 2008

 

 

Aube 2008 

Aube deux mille huit, lueur majestueuse,
Ô fille d'un soleil qui vernit ses éclats
Ouvre-moi un matin d'une bleuté rieuse !
Que je puisse feinter un oubli de Leila. !

J'irai vers des clameurs noyer ma solitude
Et vers des refrains gais imiter un bonheur
Aube je plongerai mon cœur incertitude
Dans celui d'un fêtard, je tuerai ma douleur.

Et toi lointaine amie, je t'aimerai mille heures
Avant que ma folie n'éveille mon passé
Tu viendras, je le sais, tu connais mes repères
Et tes mots glucosés sauront me délasser.

Nous fêterons nous deux, l'an nouveau qui s'installe
Et l'on se grisera, Leila ne dirait rien
Elle s'en réjouirait dans sa demeure astrale
Quand elle verra mon sourire qui revient.

Abdel

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Dernière mise à jour de cette page le 05/01/2008

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